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samedi 4 janvier 2025

7. Psychologie évolutive

Confer, Jaime C., Judith A. Easton, Diana S. Fleischman, Cari D. Goetz, David M. G. Lewis, Carin Perilloux, and David M. Buss (2010) Evolutionary Psychology Controversies, Questions, Prospects, and Limitations American Psychologist 65 (2): 110–126

Jolivet, P. (2007). Le principe de Baldwin ou l’effet Baldwin en biologie: une bonne explication ou une échappatoire des darwinistesL’Entomologiste63(6), 309-3.

Les fondements de l’évolution biologique en bref

"Veuillez donner une explication de « l'effet Baldwin » dans l'évolution biologique, en mettant l'accent sur la « paresse » de l'évolution, qui favorise l'option par défaut, lorsque cela est possible, de reléguer les effets prévisibles à l'environnement, à l'apprentissage ou au langage, au lieu de les coder, dépensièrement, dans les gènes":


ChatGPT-4

L'effet Baldwin, nommé d'après le psychologue James Mark Baldwin qui a proposé cette idée à la fin du 19ème siècle, fait référence à un mécanisme proposé par lequel des comportements appris peuvent éventuellement devenir innés ou codés génétiquement au fil des générations. Ce concept fait le pont entre l'adaptation environnementale par l'apprentissage et l'évolution génétique.

L'essence de l'effet Baldwin réside dans la manière dont il éclaire l'interaction entre la capacité d'un organisme à apprendre de son environnement et le processus de sélection naturelle. Voici une explication étape par étape du processus, soulignant la « paresse » de l'évolution :

  • L'apprentissage comme Précurseur de l'Évolution : Initialement, des individus au sein d'une espèce développent un comportement adaptatif en réponse aux défis environnementaux par l'apprentissage ou d'autres mécanismes non génétiques. Cet apprentissage n'est pas codé dans le génome et varie entre les individus en fonction de leurs expériences.

  • Reproduction Différentielle : Les individus qui apprennent plus efficacement ont un avantage en termes de survie ou de reproduction par rapport à ceux qui n'apprennent pas. Bien que l'adaptation initiale soit comportementale et non génétique, avec le temps, les individus qui peuvent apprendre ce comportement plus facilement (en raison de leurs prédispositions génétiques) sont plus susceptibles de survivre et de se reproduire.

  • Assimilation Génétique : Au fil des générations, la sélection naturelle favorise ces prédispositions génétiques qui rendent l'apprentissage de comportements spécifiques bénéfiques plus facile. Finalement, ces comportements peuvent devenir moins dépendants de l'apprentissage et plus déterminés génétiquement, surtout si les conditions environnementales rendant le comportement avantageux restent stables et prévisibles.

  • La "Paresse" de l'Évolution : Ce mécanisme démontre la "paresse" ou l'efficacité de l'évolution face aux défis environnementaux prévisibles. Au lieu de coder immédiatement des réponses spécifiques à ces défis dans le génome, ce qui est un processus lent et coûteux en ressources, l'évolution "externalise" initialement l'adaptation à l'apprentissage. Cela permet des réponses flexibles et rapides aux changements environnementaux. Avec le temps, si une réponse apprise spécifique se révèle systématiquement bénéfique sur de nombreuses générations, la sélection naturelle peut favoriser des changements génétiques qui rendent l'acquisition de ce comportement moins coûteuse en ressources et plus fiable.

Ainsi, l'effet Baldwin fournit un chemin pour que les comportements appris influencent les résultats évolutifs sans invoquer l'héritage lamarckien (l'idée discréditée que les caractéristiques acquises peuvent être directement transmises à la descendance). Il met en lumière comment l'évolution peut "capitaliser" sur la flexibilité de l'apprentissage pour finalement intégrer les adaptations réussies dans le code génétique, privilégiant l'option par défaut d'utiliser l'interaction environnementale et l'apprentissage comme première ligne de réponse avant de s'engager dans des changements génétiques plus "coûteux".

Ce processus souligne l'économie de l'évolution, montrant comment elle conserve les ressources en s'appuyant initialement sur l'apprentissage et, seulement plus tard, si cela est bénéfique, en rendant ces adaptations plus permanentes grâce à des changements génétiques.

2021 Vidéo du cours  -- 24 mars 2021




60 commentaires:

  1. Ma ciello est en lien avec les 2 textes de cette semaine (mais surtout le 2e) et une proposition faite à plusieurs reprise par M. Harnad dans les cours : « L’évolution est paresseuse ».

    Je comprends que l’évolution serait paresseuse puisque Darwin l’a imaginé comme une sélection plus passive des mieux adaptés dans un but de reproduction et de survie. Si le but ou l’aboutissement de la sélection et des mutations génétiques était d’améliorer les organismes, on aurait là un processus actif… donc moins paresseux en mon sens.

    L’effet Baldwin est un renforcement fortuit d’une capacité d’apprentissage qui devient un trait favorisé par la sélection naturelle et la transmission génétique à cause qu’il est bénéfique pour la survie. Cet effet sur les capacités d’apprentissage du langage est un exemple d’évolution paresseuse. Le langage s’est avéré utile pour la survie, alors les humains qui avaient une meilleure prédisposition génétique pour le langage ont plus survécu et ont transmis leur gènes. Maintenant, grâce à la favorisation de cette capacité, nous avons une prédisposition génétique pour apprendre le langage.

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    1. Andréane, bon commentaire. J'ai posé la même question à GPT-4. Regarde ce qu'il à répondu (j'ai collé ce qu'il a dit en haut). À noter que sa réponse est meilleure lorsqu'elle est guidé par une question qui explicite les points essentiels. Mais pour ça il faut que l'interrogateur ait déjà une bonne compréhension des enjeux...

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    2. L'explication de GPT4 contient pourtant quelques erreurs. Peux-tu les identifier et corriger? Ça concerne le fait que l'imitation ainsi que le langage présentent des façons non-génétique pour coder et propager les « mèmes » (expression de Richard Dawkins). C'est quoi les « mèmes ».

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    3. Pour répondre à la question c’est quoi un même. Selon ma compréhension suite aux explications du cours, la définition d’un mème est la transmission de pratiques telles que le langage et la culture.

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  2. Je n'ai pu que lire le texte sur l'effet Baldwin cette semaine, mais cela m'a ouvert les yeux sur ce phénomène que je ne comprenais pas tant que ca.
    L'effet Baldwin est en quelque sorte la rencontre de deux thèse fondamentalement différente et qu'elle sont forcé à mélanger leurs principes de manière hétérogène. Je comprend également qu'elle avait comme but principal de régler une problématique qui relevait de la théorie de l'évolution des espèces de Darwin; la sélection des attributs ou comportements à conserver pour une meilleure adaptation de l'environnements est bien plus aléatoire qu'autrement, comme généralement accepté aujourd'hui. Le rapport à la théorie que Baldwin présentait n'est pas encore prouvé scientifiquement, mais une question m'est venue par rapport à l'apprentissage qui est mentionné par l'auteur. Parle-t-il d'apprentissage supervisé ou non supervisé? Est-ce que ce phénomène implique tout les types d'apprentissage possible (comme le ouï-dire dont on a parlé la semaine du cours #6)?

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    1. Roxane, lis la petite synthèse GPT4 que je viens d'ajouter en haut, puis le défi que j'ai posé à Andréane.

      L'effet Baldwin peut être là pour l'apprentissage par observation, l'apprentissage non-supervisé, l'apprentissage supervisé/renforcé, et même pour l'apprentissage verbal: Comment?

      Et quel est la différence entre les gènes et les mèmes (de Richard Dawkins)?

      L'apprentissage et le langage sont déjà des effets Baldwiniens, en ce sens que pour ce qu'on apprend, il n'est pas ensuite nécessaire de l'encoder génétiquement: ce ne sont que les 4 capacités à apprendre qui doivent être génétiquement.

      Ceci dit, à part des capacités à apprendre et à apprendre à parler en tant que tels, il y a certaines choses qu’on peut apprendre mais qui sont tellement importantes à la survie (comme « à quoi ressemble maman », chez les petits canards nouveau-nés) que l’évolution donne un coup de pouce en encodant une forte tendance ( « imprinting ») génétique à les apprendre (sans pour autant encoder génétiquement l’apparence d’avant). Ceci arrive souvent durant une brève « période critique », qui expire ensuite. Idem pour l’apprentissage de la langue maternelle chez les humains.

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  3. La théorie de l’évolution de Darwin s’applique notamment à la capacité de survivre/reproduction, telle qu’apprendre comment agir. C’est la capacité à apprendre et non le comportement qui est inscrit dans les gènes. L’effet Baldwin c’est quand un apprentissage acquis (sous l’effet du milieu) s’inscrit dans les gènes et devient transmissibles de façon héréditaire.

    J’aimerais connaître votre avis sur la capacité de certains chimpanzés de se soigner. Comme Suzee au Gabon qui a été observé à capturer des insectes puis d’en faire une pâte dans sa bouche afin de soigner la blessure du pied de son gamin. Cela s’apparente à un apprentissage supervisé lié aux capacités miroirs (comprendre geste, action, intention, empathie, etc.) qu’ils s’enseignent (ou se sont enseignés) entre eux. Peut-on croire qu’avec le temps cet apprentissage sera assimilé dans les gènes (puisque cela est lié à la survie). Est-ce de ce genre d’apprentissage dont on parle?
    https://www.youtube.com/watch?v=Bl0LLs6p5xU

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    1. https://www.youtube.com/watch?v=g2Z1U_mqsqo

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    2. Salut Valérie! Je me demandais si tu voudrais m'expliquer comment tu conçois les neurones miroirs? J'ai lu les textes trop rapidement et j'aimerais savoir à quel point ceux-ci sont sont présent/important au niveau de nos capacités.

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    3. Si je reprends l’exemple des chimpanzés simplement pour mieux comprendre. Pourrait-on imaginer que la capacité d’apprendre à se soigner soit apparue au départ comme un variant pour s’adapter à l’environnement. Puis, par essai-erreur-correction, ils apprennent à choisir le bon insecte (attributs distinctifs), puis à ne pas le mettre directement dans leur plaie (parce que ça fait mal) d’en faire d’abord une pâte dans sa bouche pour extraire le « remède » et adoucir avec la salive, etc. Puis, que cette capacité à apprendre à se soigner, leur donne un avantage et donc, ils se reproduisent plus, perpétuant du même fait cette capacité d’apprentissage?

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    4. Réponse à Antoine :
      De ce que je comprends, les CM sont un mécanisme analogue. Il y a une similarité des formes entre l’activité perçue et celle produite. Lorsque je regarde un autre faire un geste (ou produire un son), cela active les mêmes circuits miroirs dans mon cerveau (zones liées aux capacités motrices.) Les NM permettent également de comprendre l’intention d’un geste, les expressions faciales (interprétation des émotions), l’empathie, etc. Bref, je dirais que ce sont des capteurs sensibles ce qui sont partagés au sein d’une espèce. Par exemple, pour la catégorisation, nous allons percevoir les mêmes attributs distinctifs et allons donc partager le même référent, même si le mot (ancré dans l’ensemble minimal) ne ressemble pas à sa forme, parce qu’on a les mêmes capteurs.

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  4. En lisant les constats des fondements de l’évolution, plusieurs exemples me sont venus en tête. (Sont-ils justes?) Pour la « sélectionnabilité » (2), j’ai pensé à certaines races de chien que nous avons choisies pour les avantages présents dans leurs gènes et que nous avons croisés (croisement sélectif) afin d’obtenir une nouvelle race qui combinerait les avantages des deux autres.

    En ce qui concerne le surpeuplement (3), l’équilibre naturel(4) que nous perturbons trop souvent, de cette importance de coexister, et d’apprendre au contact des autres espèces qui représente une des contraintes jouant un rôle d’agent sélectif, ainsi que les facteurs de l’environnement(5) comment ne pas penser à la réintroduction des loups à Yellowstone.

    En réintégrant les loups (prédateurs), les élans retrouvent leur instinct de survie, le variant qui permet de leur échapper a donc plus de chance de continuer de se reproduire. Ils retrouvent aussi leur mode de vie « naturel » soit celui de se déplacer, ce qui permet à la faune de reprendre sa place. Les buissons aident les ours. Bref, tout est interconnecté. Cela a même changé le cours de la rivière. (je suis émue à chaque fois de voir ce qu’on peut et pourrait faire.)
    https://www.youtube.com/watch?v=CFHmtVNu97E

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    1. Valerie, la théorie Darwinienne de l’évolution par la sélection naturelle fut en partie basée sur l’analogie avec la sélection artificielle (ou anthropique) des espèces domestiques par l’élevage humain. Mais si tu y réfléchis, de la perspective d’un martien, toutes les deux sont de la sélection naturelle, et même l’ingénierie génétique aussi.

      Ceci dit, les monstres pitoyables que nos interventions ont créés (chez les chiens, ainsi que chez les « animaux de consommation ») sont déplorables et impardonnables: des êtres sentients et souffrants créés pour la convenance humaine, par les humains.

      Avec nos convenances et notre surpeuplement nous avons bel et bien dénaturé tout ce qui est naturel et atteint le seuil d’irréversibilité durant notre époque de l’anthropocène. Les lois meilleurs choses qu’on pourrait faire ce sont de cesser complètement de produire et de consommer les êtres sentients (il n’est pas du tout nécessaire à la survie humaine), de réduire radicalement notre taux de reproduction, et de cesser de détruire la terre pour tous les terrestres. Pour le reste, if faut consulter les sages injonctions de Greta Thunberg.

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    2. Mon espoir, naïf peut-être, me pousse à croire que tout n’est pas irréversible. L’exemple des loups démontrent bien comment avec de la volonté nous pourrions renverser nos erreurs. Je suis de la génération de la couche d’ozone, et je me souviens combien le monde et les gouvernements s’étaient mobilisés. Je vois bien qu’on est mal parti parce qu’il faudrait un changement de valeur (d’où la résistance au changement), mais je veux croire que si l’ont agissait comme il se doit (comme vous le dites), on pourrait corriger/améliorer tellement de choses. Si le mal est déjà fait, pourquoi faire l’effort de changer? Je pense plutôt que l’humain doit prendre conscience qu’il a un pouvoir de création aussi grand que celui de destruction. Faut protéger l’espoir et le connecter avec l’urgence d’agir. La peur fige. L’espoir porte des élans.

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  5. L'évolution darwinienne implique la sélection passive de mutations aléatoires qui ne poussent pas les organismes à dépasser leur état, mais sélectionnent plutôt ceux qui sont génétiquement mieux adaptés à une pression environnementale spécifique. L'effet Baldwin est le renforcement d'une capacité d'apprentissage spécifique qui apparaît par hasard et s'avère bénéfique pour la survie. Ce trait, tel que l'utilisation du langage chez l'homme, n'est pas inné mais hérité en tant qu'avantage évolutif.



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    1. Claude, c'est correct, mais la capacité à apprendre une langue (pas le français ou l'anglais lui-même) est innée. Les humains sont la seule espèce à avoir évolué cette capacité.

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    2. Aussi, Le texte initial aborde les fondements de l'évolution biologique, en soulignant les propriétés des espèces telles que la variabilité, la sélection et la capacité de surpopulation. Il souligne que les espèces ne sont pas stables dans le temps, car elles peuvent changer en raison de variantes avantageuses, des conditions environnementales et de la sélection naturelle. L'avenir d'une espèce repose sur le maintien de variantes alternatives grâce à une source continue de variations. Le monde vivant est en équilibre, interagissant constamment avec diverses contraintes. L'évolution des structures peut affecter leur fonctionnement, entraînant la disparition des structures qui fonctionnent mal. L'optimisation des fonctions des structures malgré les changements est cruciale pour leur survie.

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    3. Claude, c'est correct. Et maintenant qu'est-ce que la paraisse de l'évolution à produit?

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  6. L’effet Baldwin décrit comment l'évolution des espèces peut être façonnée par les interactions entre l'apprentissage individuel et la sélection naturelle. Si des membres d’une espèce apprennent à faire quelque chose qui présente un avantage ceci sera intégré par la sélection naturelle dans le code génétique. Est-ce que ceci serait un exemple d’explication d’un ensemble d’adaptations spécifiques via un mécanisme global de domaine, tel que décrit dans le texte Evolutionary Psychology Controversies, Questions, Prospects, and Limitations?

    La psychologie évolutive offre un modèle interactionniste dans lequel la sélection naturelle donne forme à des mécanismes évolués au niveau phylogénétique (espèce) tandis que l’input de l’environnement influence les adaptations au niveau ontogénétique (individu). L’environnement fournit aussi des indices qui activent des mécanismes psychologiques évolués au niveau immédiat proximal (affordances?).
    Dans ce modèle on n’antagonise pas les catégories apprises et les catégories innées mais on étudie comment elles interagissent dans l’évolution.

    Par rapport au constat numéro 4 de Lecointre, on peut être d’accord que chaque espèce est une limite pour les autres, mais on peut rajouter qu’en plus des relations d’occupation ou d’exploitation (prédation ou parasitisme) il existe la relation symbiotique dans laquelle deux espèces évoluent ensemble. Lynn Margulis par exemple a montré que les organites cellulaires, tels que les mitochondries et les chloroplastes, ont évolué à partir de symbioses entre des cellules autonomes. On pourrait dire que les espèces ont aussi la capacité naturelle de collaborer et que ça peut opèrer dans la sélection naturelle.

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    1. Fredy, bonne synthèse. Est-ce que tu vois une différence entre le genre d'explication de Confer et al. et ce qu'on a appelé la « retroingénierie » dans ce cours?

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  7. L'évolution renvoi à la notion de changement à travers le temps des êtres vivants.

    Les biologistes évolutionnistes tentent de répondre à la question: qu'elle est le mécanisme causal qui permet le changement à travers le temps des espèces?

    Darwin a fournit une réponse à cette question et elle me semble être encore omniprésente aujourd'hui bien que j'ai compris qu'elle a été modifiée et/ou qu'on lui a fait des ajouts.

    L'évolution se fait grâce à la sélection naturelle et à la sélection sexuelle. La sélection naturelle est que les organismes qui possèdent des attributs qui sont avantageux dans leur milieu tendent à survivre plus fréquemment que les autres, ce qui augmentent les chances de reproduction. Il y a plus que ça mais je me rend compte que ma compréhension est proche de ça fin ici.

    La sélection sexuelle est que, puisque l'hérédité se fait par la reproduction sexuée pour certaines espèces, il est nécessaire d'avoir certains attributs qui feront que les partenaires sexuels s'acceptent mutuellement.

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    1. Ou plutôt, ceci aide d'avoir ces attributs qui augmentent les chances d'êtres "sélectionnés" comme partenaire reproductif.

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    2. Précision: le changement au travers du temps des espèces. Génome je crois est le bon terme.

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    3. Antoine, quelle est la différence entre le mécanisme de l'évolution (variation génétique/survie/reproduction) et ce qu'on appelle la « retroingénierie » en sciences cognitives?

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    4. Je rend compte. Peut on même parler d'un mécanisme pour l'évolution?

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    5. Différence entre le fonctionnement de l'évolution et la rétroingénierie. Déjà, il me semble que l'évolution n'est pas une machine mais agit sur les machines organiques qui se reproduisent. C'est une propriété des machines organiques en fait! C'est bien un mécanisme en fait, c'est une manière pour l'organisme de s'assurer de sa survie. Mm... Une autre différence serait donc que l'on étudie une seule fonction de machines organiques dans le cas de l'évolution, alors que la rétroingénirie peut concerner toutes les machines et dans notre cas concerne la cognition.

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  8. La psychologie évolutive à pour idée fondamentale que le mental peux lui aussi être expliqué par l'évolution et même qu'il est nécessaire de passer par celle-ci pour avoir une compréhension mature de celui-ci.

    C'est que nous agissons psychologiquement comme nous agissons psychologiquement du à mécanismes psychologiques qui ont été façonnés par des problèmes adaptatifs du passé. Cette façon de voir les choses permet d'ailleurs de fournir des raisons "ultime" du pourquoi nous agissons comme nous agissons dans certaines circonstances.

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    1. Antoine, oui, mais n'est-ce un peu comme considérer la causalité comme étant un mécanisme? C'est quoi un mécanisme?

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    2. L'apprentissage/le langage aurait il été génétiquement codé par l'effet Baldwin? Du à l'avantage adaptatif qu'il procure et donc à sa permanence au travers de générations?

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    3. Je dirais qu'un mécanisme c'est, différents types de matières qui ont chacune une certaine unicité, on pourrait dire différentes choses, qui interagissent ensembles et ces différentes choses ensembles ont aussi une unicité.

      Au niveau de votre question de considérer la causalité comme étant mécanisme, je ne vois pas le point pour le moment. La causalité me semble nécessairement liée à la notion de mécanisme cela dit car, chaque composante impacte ou, cause, quelque chose à l'autre/aux autres avec lesquelles elle est liées.

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    4. La causalité est la relation entre deux phénomènes, où l'un est directement responsable de l'occurrence de l'autre.

      Un mécanisme est une série de réactions causales interconnectées avec une fonction spécifique, décrivant le processus par lequel un certain résultat est atteint. Il implique une séquence d'étapes ou d'actions qui produisent un effet ou accomplissent une tâche donnée.

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  9. Dans le texte « Evolutionary Psychology
    Controversies, Questions, Prospects, and Limitations », il y a une section qui porte plus précisément sur une réponse à la psychologie évolutive, celle qui affirme l'existence d'une fonction unique et général qui expliquerait les différents mécanismes psychologiques qui serait la « rationalité ». Cependant, les auteurs notent que cette idée de la rationalité souffre de plusieurs problèmes : son manque de pouvoir explicatif, le temps que prendrait la prise en compte rationnellement tous les détails d'une situation donnée, la pauvreté du stimulus et les différents critères de ce qui est rationnel dans un certain contexte.

    Or, cela semble pointer vers une position où tous les différents mécanismes mentaux sont issus de processus évolutifs différents, indépendant les uns des autres. Est-ce que la psychologie évolutive nie tout lien entre ces différents mécanismes ?

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    1. Edouard, la psychologie évolutive est en mesure d'expliquer certaines choses, et pas d'autres. Qu'est ce qui distinguent les unes et les autres?

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  10. L'effet Baldwin propose que les comportements appris peuvent devenir innés au fil des générations. Initialement, les organismes s'adaptent à leur environnement par l'apprentissage, puis la sélection naturelle favorise les prédispositions génétiques rendant cet apprentissage plus efficace. Plutôt que de coder immédiatement ces adaptations dans les gènes, l'évolution préfère initialement l'adaptation par l'apprentissage pour économiser des ressources. Ce processus souligne comment l'évolution capitalise sur la flexibilité de l'apprentissage avant d'opter pour des changements génétiques coûteux, mettant en lumière l'économie de l'évolution.

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    1. Andy, et pour ce qui est appris par instruction verbale ce n'est que les mots qui doivent passer de génération à génération (des « mèmes »), pas les gènes.

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  11. Le prince de Baldwin ou l'effet de Balwin en biologie:
    Mark Baldwin propose une théorie étant ‘’ le nouveau facteur de l’évolution ‘’ devenant l’effet Baldwin. Derrière cet effet, il y a une pensée cachée qui permettrait soit un apprentissage, soit une possibilité d’influencer l’évolution (des espèces). Si l’on prend l’exemple dans le texte ou le chant des oiseaux peut être considéré comme une transmission héréditaire, ce que j’en comprends, c’est parce qu’au fil du temps (l’évolution), les chants se sont transmis de génération en génération pour des raisons. Il se peut que dans ses raisons, certains oiseaux aient développé des chants efficaces, voire complexes, et qu’ils aient été sélectionnés naturellement comme étant avantageux. Donc, les oiseaux auraient une prédisposition génétique à développer et à transmettre des chants similaires. Ces apprentissages ou ses caractéristiques acquises au courant de leur vie deviennent innés et ils peuvent influencer l’évolution de l’espèce (générations futures) en ayant des traits héritables. Ce n'est pas pour rien que l'évolution s'appelle comme telle, car tout est évolutif.

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    1. Amélie, oui, mais l'évolution par l'imitation (les « mèmes », y compris les mots) n'est pas la même chose que l'évolution par le codage génétique, ce dernier étant beaucoup plus coûteux.

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  12. Ce que j’ai cru comprendre en lisant les textes est que l’effet Baldwin est un mécanisme qui démontre que des traits biologiques deviennent, au courant de l’évolution des populations, inné et héréditaires à la suite d’un apprentissage. On pourrait le comparer à une sorte de sélection naturelle, c’est-à-dire que cet apprentissage modifierait le génome, à long terme dans une population. En bref ce mécanisme et cette théorie explique que la sélection se fait selon la capacité à acquérir de nouveaux caractères pour donner suite à l’apprentissage.

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    1. Andy, quel est le trait génétique le plus puissant (et récent) de notre espèce? Qu'est-ce qui explique sa provenance évolutive? Comment est-ce qu'il rentre dans la psychologie évolutive de Confer et al.?

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    2. Alexia, ce qui peut se transmettre par mimétisme ou par mots n'a pas besoin d'être coder dans les gènes. Mais ce qui peut s'apprendre par essai et erreur, si c'est important pour la survie et la reproduction, pourrait être renforcé par des gènes qui facilitent ou motivent à l'apprendre.

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  13. Enzo, la capacité d'apprendre (nonsup, sup, et imitation) et la capacité à apprendfre verbalement sont toutes des capacités innées, mais ce qu'on apprend avec ces capacité n'est pas inné, et pourtant ça peut ce transmettre de génération à génération.

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  14. Ciélo 1 : tout comme pour les aspects physiques d’une espèce, il est possible d’appliquer la théorie de l’évolution de Darwin aux mécanismes psychologiques d’une espèce, ce qui résulte en la discipline de la psychologie évolutive. Cette discipline sert à expliquer divers comportements concernant la recherche de nourriture, la reproduction ou les réactions face à des menaces imminentes comme les serpents. On ne peut pas expliquer ces comportements seulement par l’apprentissage : en effet, même pour les comportements que l’on apprend, il y a toujours une part évolutive, car pour pouvoir apprendre il faut être passé par une certaine évolution psychologique.
    Ciélo 2 : les gènes ont un rôle dans la psychologie évolutive, car sans eux un trait psychologique ne peut pas être transmis d’une génération à une autre. Cependant, les traits psychologiques sont la très grande majorité du temps une combinaison entre plusieurs gènes et non d’un seul.

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  15. Cielo 7 :

    Le premier texte (Evolutionary Psychologie Controversies, Questions, Prospects, and Limitations) examine les controverses de la psychologie évolutionniste, mettant en lumière ses applications et limites. Il traite des hypothèses testables, de la spécificité des mécanismes psychologiques, et de l'impact des environnements nouveaux. Un exemple discuté est la peur des serpents, possiblement un mécanisme évolué pour la survie. Cependant, le texte souligne les limites de cette discipline, notamment sa difficulté à expliquer certains phénomènes comme l'orientation homosexuelle ou le suicide, qui semblent réduire le succès reproductif. De plus, il y a un manque de connaissances détaillées sur les pressions sélectives spécifiques, et la psychologie évolutionniste peine à rendre compte des variations culturelles et individuelles.

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    1. Alexandre, et l'altruisme, et le capacités cognitives?

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    2. Pour l’altruisme, il serait question de voir pourquoi il est favorable qu’un individu « se sacrifie » pour le bien d’une communauté. Ici le sacrifice peut être mineur ou majeur. D’un point de vue sociétal, je trouve qu’il est facile de voir pourquoi l’altruisme a été privilégié par l’évolution. Si les membres d’une société sont plus propices à se sacrifier pour le bien commun, il m’est évident que cette société va plus prospérer qu’une société plus individualiste. Il est plus facile de se protéger en groupe que seul.

      Pour les capacités cognitives (telles que : la mémoire, la perception et le raisonnement), elles servent essentiellement à comprendre comment on s’est adapté à notre milieu qui est en constante évolution.

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  16. Ce texte explique comment les animaux évoluent sans même le réaliser et comment certains avantages qu'ils acquièrent au fil du temps peuvent devenir des caractéristiques héritables. C'est comme si la nature avait une sorte de "bricolage" où les mutations aléatoires sont comme des pièces de puzzle qui se retrouvent par hasard dans le bon sens. L'effet Baldwin est comme un petit coup de pouce supplémentaire, où quelque chose que vous avez appris peut devenir une compétence que vos enfants héritent et qui peut leur donner un avantage dans la survie. Donc, au final, l'évolution, c'est un peu comme une série de "bons coups de chance" combinés à des leçons apprises qui se transmettent de génération en génération.

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  17. Aurdrey, attention: tu confonds l'évolution Baldwinienne avec le Lamarckisme (qui n'existe pas). C'est quoi la différence?

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    1. Pour moi la ç différence entre l'évolution Baldwinienne et le Lamarckisme réside dans le fait que l'évolution Baldwinienne met en avant l'idée que les comportements appris peuvent influencer l'évolution à travers des changements génétiques, tandis que le Lamarckisme affirme que les caractéristiques acquises individuellement peuvent être directement transmises à la descendance. Par contre je ne comprends pas ce que vous voulez dire lorsque vous dîtes que le Lamarckisme n’existe pas.

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  18. Selon moi, la définition de « l’effet Baldwin dans l’évolution biologique » représente un organisme qui interagit et réagit avec son environnement pour s’adapter et survivre. En modifiant ses gènes et les fonctions de son organisme, il va se transformer pour être plus efficace et pour mieux répondre à son environnement. Cependant, l’évolution est paresseuse, ces changements vont se faire progressivement à travers le temps avec les années. Pour déclencher des modifications génétiques dans un organisme, il faut qu’il soit menacé. Ce qui veut dire qu’il y a un danger en contact direct avec l’organisme. De là, l’évolution de l’organisme pourrait prospérer et se défendre contre son environnement.

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  19. De ce que je crois comprendre, l’effet Baldwin permet de faire évoluer l’espèce humaine de sorte qu’ils vont développer des aptitudes nécessaire pour leur survie. Par exemple, les humains ont dû s’adapter au fait qu’il ne sont pas fait pour être une espèce marine ils ont donc apprit à nager et cela est presque rendu inné pour les humains de savoir nager (avec exception oc). De sorte qu’un humain a appris à nager pour sa survie et a transmis cette apprentissage par langage ou par observation à ses paires comment nager. De sorte que maintenant cela est rendu dans notre génétique de savoir nager. Je ne parle pas ici de bien nager le crawl mais simplement de ne pas couler lorsque nous sommes dans l’eau. Plusieurs exemples existe pour démontrer cette évolution pour n’importe quel espèces, tous ont évolué et donc on développer quelque chose qu’ils n’avaient pas auparavant par l’apprentissage et qui leur est maintenant inné.

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  20. (Désolé pour mon retard des dernières semaines dans les ciélos)
    Ma compréhension de la lecture est que l'Effet Baldwin est que les comportements appris peuvent devenir codés génétiquement. L'apprentissage des comportements, initialement, est fait entre autres par imitation, tel que vu précédemment dans le cours. L'apprentissage est fait lorsqu'il y a adaptation en fonction de l'environnement. Le texte démontre qu'un apprentissage qui est efficace sera essentiel pour la survie. Plus l'apprentissage des comportements sera efficace, plus il sera facile au fil des générations (car devient encodé et donc transmis génétiquement) et sera surtout facile si l'environnement est stable (car l'apprentissage dépend/est adaptatif de l'environnement).

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  21. (Désolé pour mon retard des dernières semaines dans les ciélos)
    Je trouve particulièrement intéressant de s'attarder au terme ''paresse'' de l'Évolution. Dans la réponse de ChatGPT plus haut, il parle d'économie de ressources et de temps. En ce sens, je peux comprendre pourquoi il le nomme paresseux.
    Si on reviens au tout début, la fonction d'adaptation dans l'environnement et la transmission génétique part d'un apprentissage initial qui doit être efficace pour permettre la survie. Il s'agit donc initialement d'un processus qui n'est pas du tout paresseux, il est même très actif et sa survie/reproduction en dépend en partie. Avec le temps, oui, il devient inné.
    Est-ce que ''inné'' veut vraiment dire ''paresseux'' ?

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  22. Dans le texte de Pierre Jolivet, il dit que l’effet Baldwin
    présente, à présent, de nombreuses applications
    pratiques en intelligence artificielle, notamment
    dans l’apprentissage des machines. J'ai demandé à ChatGPT quelles sont ces représentations en IA.
    Réponse de ChatGPT :Un exemple concret de l'application de l'Effet Baldwin dans l'IA serait dans le domaine de l'apprentissage par imitation, où un agent IA apprend à effectuer une tâche en observant les actions d'un expert humain. Initialement, l'agent peut ne pas être très performant dans la réalisation de la tâche, mais à mesure qu'il reçoit des feedbacks et des récompenses sur ses actions, il ajuste ses comportements pour devenir plus compétent. Ce processus d'apprentissage par imitation peut être comparé à l'effet Baldwin dans la mesure où les compétences acquises au cours de l'apprentissage peuvent être finalement codifiées dans le modèle d'IA lui-même.

    Une fois que l'agent IA a appris à effectuer la tâche avec une certaine compétence, cette compétence peut être intégrée de manière plus permanente dans son architecture ou dans les modèles d'apprentissage utilisés pour former d'autres agents IA. Par conséquent, au fil du temps et à travers plusieurs générations d'agents IA, la compétence acquise initialement par imitation peut devenir une caractéristique intrinsèque des systèmes d'IA, ce qui réduit la dépendance continue à l'imitation humaine et accroît l'autonomie des systèmes d'IA.

    Je soulève dans sa réponse des sujets que l'on a touché ultérieurement, soit l'apprentissage par imitation, le feedback/récompense d'actions. Est-ce que ces apprentissages sont réellement inclus dans le processus de l'Effet Baldwin? J'avais compris que l'apprentissage inné (Effet Baldwin) faisait abstraction de ces processus d'apprentissages autres?

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    1. Je me répond à moi-même sur cette dernière question suite à une de vos réponses que je viens de lire sur la ciélo de Roxanne L. de la semaine 8.
      «Les gènes qui donnent la capacité ou la disposition à apprendre (soit par essai/erreur (ADS), soit par observation/imitation, soit par AIV) sont ainsi des effets Baldwiniens. Ce qui n'est pas génétique c'est ce qu'on apprend par ces moyens. Ça c'est les « mèmes », issus de l'apprentissage. Les gènes codent et se transmettent génétiquement. Le mèmes se propagent dans le comportement et transmettent par imitation ou codage verbal. Le codage verbal (y compris computationnel) font un complément au codage génétique.»
      Ainsi, ChatGPT n'était pas dans le tord d'inclure ces exemples.

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  23. La théorie de Baldwin est vraiment intéressante mais je n'arrive pas à déterminer s'il explique le mécanisme d'apprentissage via des méthodes supervisées ou bien non-supervisées ? Parce qu'une espèce peut apprendre à éviter un prédateur (instinct de survie) en réagissant à des signaux de son groupe ; ici apprentissage supervisée. Mais aussi, comme l'exemple des girafes, une espèce peut apprendre en expérimentant les changements de son habitat. Donc, en mon sens, Bladwin aurait exploré les 2 méthodes d'apprentissage pour expliquer l'évolution ?

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  24. L'effet Baldwin est une notion de psychologie sociale qui explique l'influence des attentes et des perceptions d'autrui sur notre comportement et notre évolution. Il explique comment les croyances sur la façon dont les autres nous perçoivent façonnent notre identité. Notre perception de nous-mêmes peut être affectée par nos interactions sociales et les commentaires des autres. L'influence des autres sur notre développement personnel et notre identité individuelle contribue à saisir les mécanismes d'influence sociale et de construction identitaire.

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  25. Célio 10 le problème corps/esprit et « et le fossé explicatif »(explanter gap)
    Ce texte nous permet de savoir que le problème corps/esprit cherche à établir la relation entre notre corps physique et notre esprit conscient. En effet, l’une de principales difficultés liées au problème corps/esprit est connu sous le nom de fossé explicatif. Cette dernière se base sur des erreurs qui existent entre les explications scientifiques des phénomènes corporels qui sont basées sur la physique et aussi sur la biologie et aussi sur les explications subjectives des phénomènes mentaux qui sont basée sur l’expérience consciente et la perception individuelle.

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  26. Célio 10 le problème corps/esprit et « et le fossé explicatif »(explanter gap)
    Ce texte nous permet de savoir que le problème corps/esprit cherche à établir la relation entre notre corps physique et notre esprit conscient. En effet, l’une de principales difficultés liées au problème corps/esprit est connu sous le nom de fossé explicatif. Cette dernière se base sur des erreurs qui existent entre les explications scientifiques des phénomènes corporels qui sont basées sur la physique et aussi sur la biologie et aussi sur les explications subjectives des phénomènes mentaux qui sont basée sur l’expérience consciente et la perception individuelle

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